Depuis sa cellule : Aimé Agbokoun fait son mea culpa
Incarcéré depuis le 8 septembre 2026 à la prison civile de Cotonou pour des faits présumés de harcèlement par voie électronique contre des autorités béninoises, Aimé Agbokoun sort du silence. Dans une lettre datée du 31 octobre, il présente ses excuses publiques aux personnes offensées par ses publications et sollicite la clémence des autorités.

Un mea culpa depuis sa cellule. Depuis la prison civile de Cotonou, Aimé Agbokoun a choisi de s'adresser publiquement à ses abonnés et aux autorités béninoises. Dans une lettre intitulée « Lettre d'excuse publique », datée du samedi 31 octobre 2026, le détenu exprime ses profonds regrets face à la situation qu'il traverse depuis son arrestation.
En effet, privé de liberté depuis le 8 septembre 2026, il affirme être poursuivi pour des faits de harcèlement par internet visant des autorités du pays. Face à ces accusations, il dit avoir immédiatement reconnu ses torts et demandé pardon dès qu'il en a été informé.
« Je demande pardon à tous ceux qui se sont sentis blessés, harcelés et froissés par mes écrits durant toutes ces années », écrit-il.
Dans sa démarche, Aimé Agbokoun évoque également une méconnaissance des dispositions du Code du numérique relatives au harcèlement électronique. Il reconnaît avoir agi par ignorance des textes qui encadrent les comportements sur internet.
Au-delà de ses excuses, son message prend la forme d'un appel à la solidarité. Il invite ses abonnés à partager massivement sa lettre afin qu'elle parvienne aux autorités compétentes. Son objectif est clair : obtenir leur indulgence et espérer une issue favorable à sa situation judiciaire. Reste à savoir si cet appel public au pardon trouvera un écho auprès des autorités. A
SG









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