Dans le cadre de la deuxième vague de collecte de données de la troisième édition de l’Enquête Harmonisée sur les Conditions de Vie des Ménages (EHCVM3), l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD) déploiera, de mai à juillet 2026, des équipes d’enquêteurs sur l’ensemble du territoire national afin de mieux cerner les conditions de vie des populations béninoises.
Cette initiative, pilotée par le ministère de l’Économie et des Finances, s’inscrit dans une opération régionale conduite simultanément dans les huit pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Elle vise à disposer de données actualisées sur les réalités sociales et économiques des ménages.
Dans la note rendue publique, l’INStaD précise que cette opération permettra de « produire des indicateurs fiables et comparables » destinés à mesurer l’évolution des conditions de vie des populations, tout en servant d’outil d’évaluation des politiques publiques et des Objectifs de Développement Durable (ODD).
Concrètement, les agents enquêteurs sillonneront plusieurs localités du pays pour collecter des informations relatives aux dépenses des ménages, aux habitudes de consommation, aux revenus ainsi qu’aux caractéristiques démographiques des populations.
L’institution souligne également que les agents mobilisés seront « munis de badges officiels » et équipés de tablettes numériques afin de garantir une collecte de données plus moderne, rapide et efficace sur le terrain.
À travers cette opération, les autorités entendent disposer d’une photographie plus précise du quotidien des ménages béninois afin d’orienter les décisions publiques en matière de développement social et économique.
Par ailleurs, l’INStaD invite les populations à réserver un accueil favorable aux équipes déployées et rassure que « les informations collectées resteront strictement confidentielles », conformément aux dispositions légales en vigueur. Pour davantage de renseignements, le public peut contacter le 01 42 22 22 22 ou consulter le portail officiel de l’institution.
Esdras A. BIAOU