Une opération coordonnée d’Israël et des États-Unis a visé le cœur du pouvoir iranien lors d’une réunion stratégique à Téhéran. Le guide suprême et plusieurs hauts responsables auraient été tués, selon des sources américaines et des médias iraniens.
Les frappes ont été lancées alors que le guide suprême, Ali Khamenei, rencontrait ses principaux conseillers. Selon des responsables américains cités par Reuters, l’attaque visait à neutraliser simultanément le centre décisionnel du régime.
Israël affirme que Khamenei a été tué aux côtés de figures clés de l’appareil sécuritaire, dont Ali Shamkhani, ancien secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et Mohammad Pakpour, commandant des forces terrestres des Gardiens de la révolution.
Les médias d’État iraniens rapportent également la mort de la fille du guide suprême, de son gendre et d’un petit-enfant. Ces informations, relayées notamment par l’agence Fars et reprises par des médias internationaux, n’ont pas encore été confirmées de manière indépendante par des sources occidentales.
Dans la foulée, des rumeurs ont circulé évoquant l’instauration rapide d’un nouveau guide suprême. Toutefois, aucune annonce officielle n’a été faite par les autorités iraniennes.
Selon la Constitution, c’est l’Assemblée des experts — organe religieux chargé de désigner le guide suprême — qui doit élire un successeur. Plusieurs noms sont évoqués par des analystes, dont celui de Mojtaba Khamenei, fils du défunt dirigeant, mais ces hypothèses relèvent pour l’instant de spéculations.
Ezéchiel Dagbégnon PADONOU