Le samedi 29 novembre 2025, le président du mouvement politique NOUS LE FERONS, Daniel EDAH a fait une nouvelle sortie mais cette fois en vidéo publiée sur sa page Facebook. Dans la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, l’homme de Dieu revient sur le processus électoral en cours au Benin et la révision de la loi fondamentale contre lesquels ils a plusieurs fois écrit dénonçant la mise à sac des fondamentaux de la démocratie et du vivre ensemble au Bénin. A ses mots, le régime du président Patrice Talon n’organise pas d’élection mais plutôt une sélection qui n’aura pas à son terme. « Le processus de sélection au lieu d’élection qu’ils ont enclenché n’ira pas à son terme », martèle-t-il dans sa déclaration.
Aussi soutient-il, il n’y aura pas d’élection exclusive mais de vraies élections qui respectent les principes démocratiques auront lieu. Dans la même vidéo, le président Daniel invite les béninois à ne jamais désespérer car, dit-il, celui qui désespère à tout perdu. « Je viens vous dire de ne pas désespérer malgré tout ce qui est mis en œuvre pour nous conduire au désespoir. Ils veulent qu’on perde espoir, car, qui a perdu espoir a tout perdu. Si tel est qu’ils ont tout bouclé, ils ont tout gagné, pourquoi est-ce qu’ils forcent les gens à rentrer dans un rang ?
Rien que cet état de chose est une démonstration, une illustration qu’ils ont conscience qu’ils n’ont rien en main, et qu’ils attendent votre validation ; qu’ils attendent regrouper tout le monde dans un enclos avant de faire ce qu’ils ont envie de faire . Car sans faire rentrer tout le monde dans ce qu’ils appellent le rang, ils ne peuvent rien achever », déclare-t-il avant de rassurer les béninois sur sa conviction qui reste et demeuré intacte. « Je viens vous dire pour ce qui me concerne qu’il n’y a pas de rang qui puisse me contenir car si je rentre dans un rang, le rang va exploser », assure-t-il.
« C’est pour la première fois qu’un président sortant, par peur de la préservation de ses acquis privés et personnels met en œuvre tout pour garder la main sur son successeur », dénonce-t-il en s’indignant de ce qu’il appelle les incongruités de la constitution révisée du samedi 15 samedi 2025.