Dans une déclaration empreinte d’apaisement et de responsabilité, Richard Boni Ouorou appelle la jeunesse béninoise à privilégier l’unité et le discernement en période électorale. Il y réaffirme son soutien à la candidature de Romuald Wadagni, qu’il considère comme un atout pour placer les jeunes au cœur du projet national.
À l’approche des échéances électorales, la parole publique se fait plus dense, parfois plus clivante. Dans ce contexte sensible, Richard Boni Ouorou a choisi de s’adresser directement à la jeunesse et à l’ensemble des Béninois pour délivrer un message de paix, de retenue et de responsabilité citoyenne.
Conscient que les périodes électorales sont souvent marquées par des discours empreints de rancune et de haine, Richard Boni Ouorou invite les jeunes à ne pas céder aux appels à la division ni à l’esprit de rébellion. « Notre pays ne peut progresser que dans l’unité et la sérénité », rappelle-t-il, insistant sur la nécessité de préserver le respect mutuel et le sens du bien commun, malgré les divergences politiques. Dans sa déclaration, il réaffirme un engagement personnel qu’il dit porter « depuis des années » en faveur de la jeunesse béninoise. Un engagement guidé par la conviction que les jeunes constituent une force essentielle pour l’avenir du pays. Soutien aux ambitions entrepreneuriales, réflexion constante sur les perspectives à offrir aux nouvelles générations ; pour Richard Boni Ouorou, la prospérité de la jeunesse demeure un pilier du progrès national.
C’est dans cette logique qu’il annonce son soutien à la candidature de Romuald Wadagni. Selon lui, l’expérience du candidat constitue un gage de sérieux et de stabilité, tout en l’obligeant à placer la jeunesse au cœur de son projet de société et de ses futures actions politiques. « Mon soutien ne lui fera pas défaut », assure-t-il, promettant de continuer à contribuer, par ses prises de position, au débat sur le développement du Bénin. Richard Boni Ouorou a également salué le travail récent des élus de l’Assemblée nationale, notamment l’amélioration et la mise à jour des textes fondamentaux.
En appelant chacun à la responsabilité et au respect, il conclut sur une note d’espoir, convaincu que le Bénin n’a besoin ni de haine ni de rancune, mais d’une jeunesse engagée et résolument tournée vers les défis de demain.
Gildas AHOGNI