Les conducteurs de deux-roues ne sont plus à l’abri des contrôles de vitesse automatisés. La Police républicaine utilise désormais ses radars mobiles pour détecter les excès de vitesse des motocyclistes, avec à la clé une amende forfaitaire de 5 000 FCFA.
Longtemps considérés comme principalement destinés aux véhicules à quatre roues, les radars mobiles de la Police républicaine élargissent désormais leur champ d’action. Les motocyclistes sont à leur tour concernés par ces dispositifs de contrôle de vitesse.
En effet, selon les informations disponibles, les appareils utilisés par les forces de l’ordre sont désormais capables de détecter les excès de vitesse commis par les conducteurs de deux-roues. Une évolution qui met fin à une croyance largement répandue chez certains usagers, qui pensaient pouvoir échapper aux contrôles automatisés en raison notamment de la configuration des motos et de l’absence de plaque d’immatriculation à l’avant.
Désormais, le nombre de roues ne constitue donc plus une garantie face aux radars. Les motocyclistes circulant à Cotonou, Porto-Novo et dans les autres localités du pays doivent davantage veiller au respect des limitations de vitesse. Au Bénin, la vitesse maximale autorisée pour les motocyclettes est fixée à 60 km/h. Tout conducteur qui dépasse cette limite s’expose à une amende forfaitaire de 5 000 FCFA, selon les informations communiquées.
Avec l’extension de ces contrôles aux deux-roues, la Police républicaine entend renforcer la surveillance des comportements à risque sur les axes routiers. Pour les motocyclistes, le message est désormais clair : les radars ne regardent plus seulement les voitures.
Gildas AHOGNI