Alors que Juliette Gbaguidi, alias « Beauté ronde », affirme que l’artiste Gbèzé n’aurait jamais été incarcéré et serait toujours recherché par la police, les apparitions publiques du chanteur semblent raconter une tout autre histoire. Depuis sa sortie, il multiplie les prestations et s’affiche publiquement sans se cacher.
Les déclarations de Juliette Gbaguidi, plus connue sous le pseudonyme de « Beauté ronde », suscitent des interrogations. Dans une sortie récente, elle a soutenu que Gbèzé n’aurait jamais fait de prison et qu’il serait plutôt sous le coup d’un mandat d’arrêt, avec la police à ses trousses.
Pourtant, les faits observables sur le terrain semblent difficilement compatibles avec cette version. En effet, depuis ce qui est présenté comme sa libération, Gbèzé a repris ses activités musicales et enchaîne les prestations publiques. L’artiste a notamment été aperçu à Agbangnizoun et à Adja-Lokossa, où il s’est produit devant son public. Plus récemment, les 15 et 16 août 2026, Gbèzé était encore présent à Agoualand pour des concerts qui ont rassemblé ses admirateurs. L’artiste y a chanté et communié avec son public au grand jour, sans donner l’impression d’un homme contraint de vivre dans la clandestinité.
Cette présence régulière sur les scènes publiques soulève donc une question : si Gbèzé était réellement recherché activement par la police, comment expliquer qu’il puisse multiplier les concerts dans différents endroits sans être interpellé ? À ce stade, il convient de rester prudent sur les éventuelles procédures judiciaires le concernant. Mais une chose est manifeste : Gbèzé circule publiquement et poursuit normalement ses activités artistiques.
Les sorties de « Beauté ronde » pourraient donc reposer sur des informations différentes de la réalité actuellement observable. En attendant d’éventuelles clarifications, les apparitions de l’artiste sur scène semblent, pour le moins, contredire sa version.
ASG