La Commission administrative paritaire (CAP) du ministère des Enseignements maternel et primaire a ouvert, ce mardi 9 juin 2026, sa première session disciplinaire ordinaire du deuxième trimestre. À l’ordre du jour figurent les dossiers de huit enseignants du primaire, convoqués pour répondre à des manquements jugés sérieux dans l’exercice de leurs fonctions.
Répartis entre plusieurs établissements publics et issus de cinq communes : Grand-Popo, Parakou, Sèmè-Kpodji et Cotonou, les mis en cause ont été entendus dans le cadre d’une procédure administrative appelée à s’étendre sur quatre jours, du 9 au 12 juin.
Les griefs évoqués à leur encontre varient selon les cas : absences répétées et non justifiées pour cinq d’entre eux, non-respect d’instructions hiérarchiques pour deux autres, et insuffisances professionnelles marquées assorties d’une inaptitude avérée pour le dernier. Des faits qui, selon les textes en vigueur, relèvent de la faute professionnelle grave.
Chaque agent concerné a la possibilité de se défendre et de se faire assister durant les auditions. À l’issue des travaux, la CAP formulera des avis à l’intention de l’autorité ministérielle, seule habilitée à prononcer d’éventuelles sanctions.
En attendant, les enseignants concernés restent suspendus, dans l’attente de l’issue de la procédure disciplinaire en cours.
Alola BIAOU