En prison depuis le 20 décembre 2025, Candide Azannaï vit presque une humiliation. Les conditions de sa détention sont si draconiennes qu’elles suscitent l’indignation .
Depuis sa détention à la prison civile d’Akpro Missrété, Candide Azannaï vit presque dans l’enfer. Soumis à une sorte d’austérité, il est presque privé de visite, parfois même de ses intimes. Conséquence, il vit une sorte de diète car certains parents commis pour lui amener des repas sont éconduits. A un moment, il aurait dormi presque au sol, souffle un de ses proches. Ses avocats aussi rencontreraient les mêmes difficultés pour le rencontrer.
Aucune demande venant de Candide Azanaï n’est accordée par les autorités au mépris total de ses droits. Aucune faveur ne lui est accordée au regard de son rang d’ancien ministre et d’ancien député. Tout se passe comme si les autorités pénitentiaires ont reçu des consignes fermes pour l’humilier. Les conditions de détention du président du parti Restaurer l’Espoir, Candide Azannaï sont si dégradantes qu’elles commencent à affecter son moral et sa santé. On se rappelle qu’il a été arrêté, placé en garde à vue à la police judiciaire le 12 Décembre 2025, avant d’être placé sous mandat de dépôt le 20 Décembre après 8 jours de garde à vue. Depuis, tous ses droits seraient, selon ses proches mis en berne.
Pour rappel, l’opposant est poursuivi pour « complot contre l’autorité de l’État et incitation à la rébellion », dans l’affaire de putsch déjoué du 7 Décembre 2025 qu’il a personnellement condamné.
N.A