Des allégations émergent sur les conditions de détention des officiers nigérians accusés d’avoir participé à un présumé complot contre le président Bola Ahmed Tinubu en 2025. Leurs proches et leurs avocats évoquent des traitements susceptibles d’avoir gravement affecté leur état de santé.
Selon plusieurs sources citées par des médias nigérians, certains militaires seraient détenus dans une installation souterraine située à une trentaine de pieds sous terre. Ils auraient été exposés à un dispositif de brouillage d’ondes, provoquant des pertes d’audition, des troubles de la mémoire et d’autres problèmes de santé. À ce stade, ces accusations n’ont pas été confirmées par les autorités nigérianes.
L’affaire s’inscrit dans le cadre de l’enquête sur le présumé complot visant à renverser le président Tinubu. Après les investigations, 16 officiers avaient été arrêtés en 2025 avant que plusieurs d’entre eux ne soient renvoyés devant une juridiction militaire. En avril 2026, six personnes ont également été inculpées pour terrorisme et trahison en lien avec cette affaire.
Les organisations de défense des droits humains appellent à une enquête indépendante sur les conditions de détention, tandis que le gouvernement nigérian n’a pas encore officiellement réagi aux nouvelles allégations.
Ezéchiel Dagbégnon PADONOU