Le lait maternel reste indispensable, mais à partir de six mois, il doit être progressivement complété par une alimentation adaptée. À travers son émission « Les rendez-vous de la nutrition », l’Agence nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN) sensibilise les familles sur les bonnes pratiques pour assurer une croissance harmonieuse des nourrissons.
À partir de l’âge de six mois, l’enfant a besoin d’un apport nutritionnel plus diversifié pour accompagner son développement. C’est le message porté par l’Agence nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN) à travers son émission « Les rendez-vous de la nutrition ».
En effet, selon les recommandations de l’agence, le lait maternel demeure essentiel, mais il doit être complété progressivement par des aliments adaptés. Entre 6 et 9 mois, le nourrisson peut recevoir deux à trois repas quotidiens en petites quantités, complétés par une à deux collations. Dès 9 mois, le rythme passe à trois ou quatre repas par jour, avec des bouillies plus épaisses et des aliments écrasés.
L’ANAN encourage les parents à privilégier les produits locaux. Les céréales comme le maïs, le mil ou le sorgho, les protéines issues du jaune d’œuf, du poisson ou de la viande bien moulus, ainsi que les fruits et légumes sont recommandés. Une petite quantité d’huile peut également être ajoutée afin d’enrichir les repas.
L’agence rappelle toutefois certaines précautions : éviter le sel et le sucre, ne pas introduire le blanc d’œuf ni le lait d’adulte avant l’âge d’un an et ne jamais forcer l’enfant à manger. En cas de refus d’un aliment, la patience et la répétition restent les meilleures approches.
Gildas AHOGNI