Le palais des congrès de Cotonou accueille un évènement important. Il s’agit de la 1ère édition du Salon International de l’Automobile, Motocycle et Services associés de Cotonou, dénommé «Cotonou Auto-Moto Show ». Ce salon a été lancé dans l’après-midi de ce jeudi 06 novembre 2025 par le commissaire général du salon, Bruno Gnidéhoué en présence du ministre du Cadre de vie, de transport et du Développement durable José Didier Tonato.
Lors de la cérémonie d’ouverture, le commissaire général du salon a donné les raisons pour lesquelles le festival « Cotonou Auto-Moto Show 2025» a été initié. Il a indiqué qu’ « il y a une évolution visible dans notre pays. Des infrastructures routières » et celles de mobilité qui «se modernisent dans le pays ». « Notre pays se modernise et il va de soi que nous-mêmes nous ayons des comportements adéquats par rapport à cette modernisation », a-t-il laissé entendre avant de poursuivre : « Si nous ne voulons pas rentrer dans cette logique du ‘’Cochon’’ à qui on met une perle vous savez où il ira ». C’est pour cela, dit-il, « nous devons être moderne. Nous devons nous moderniser .Nous devons améliorer notre pratique. Nous devons améliorer comment nous accédons, comment nous consommons les infrastructures qui sont de plus en plus mises à notre disposition ». Selon Bruno Gnidéhoué, «cette amélioration passe par beaucoup de choses : le comportement, les pratiques ». C’est pourquoi, il a affirmé qu’ils doivent « rentrer dans une dynamique d’amélioration continue avec toute la chaine de la mobilité humaine ».
« Je dois ce soutien personnel à Bruno. C’est quelqu’un quand il s’accroche à un projet, il va jusqu’au bout. Il a eu beaucoup de belles idées .Il n’y a pas de hasard », a lâché le ministre José Didier Tonato. Il a salué la modernisation rapide des infrastructures urbaines du pays, estimant que les nouvelles routes « inspirent le rêve de rouler dans des véhicules neufs sans polluer la nature ». Selon lui, « les infrastructures fonctionnent comme un appel d’air ». C’est la raison pour laquelle , il a martelé que « nous devons progresser dans nos habitudes en épousant les mécanismes de développement propre, en allant de plus en plus vers les véhicules qui polluent moins et en adoptant des habitudes de mobilité qui réduisent notre empreinte carbone ». Il a à la fin souligné que « ce salon est inscrit en droite ligne de ces objectifs ».