Stop et fin ! La 23ᵉ édition de la Coupe du monde 2026 a livré son verdict ce dimanche 19 juillet 2026. L’histoire est désormais écrite : l’Espagne est sacrée championne du monde au MetLife Stadium de New York.
Globalement dominatrice tout au long de la rencontre, la Roja a longtemps buté sur la défense argentine, sans parvenir à concrétiser ses occasions dans le temps réglementaire. Il a fallu attendre la 107ᵉ minute, juste après la reprise de la deuxième période de la prolongation, pour voir le match basculer. Sur une déviation de la tête de Nico Williams, Ferran Torres s’est retrouvé dans la surface de réparation avant de tromper le gardien argentin d’une frappe victorieuse.
Ce but a suffi au bonheur des Espagnols, qui décrochent ainsi leur deuxième sacre mondial, seize ans après leur premier titre remporté en 2010.
De son côté, l’Argentine est passée à côté d’un quatrième titre mondial et manque l’occasion de devenir la première sélection à conserver sa couronne depuis le Brésil, vainqueur des éditions 1958 et 1962.
Coorganisée pour la première fois par les États-Unis, le Canada et le Mexique, cette 23ᵉ édition restera comme celle de tous les défis et de toutes les innovations. Premier Mondial à 48 sélections, elle aura tenu toutes ses promesses en offrant un mois de compétition riche en spectacle, en émotions et en surprises, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans l’histoire de la Coupe du monde.
Alola BIAOU