« Figure historique majeure du mouvement des droits civiques, il a consacré son existence à la foi, à la justice et à la dignité humaine, donnant une voix aux sans-voix et inspirant des générations à travers le monde ». C’est en ces termes que Madame Rachelle Yayi, fille de l’ancien Président de la République du Bénin le docteur Boni Yayi, regrette le rappel à Dieu du du Révérend Jesse Jackson qu’elle pleure dans une publication qu’elle a faite sur sa page ce mardi 17 Février 2026.
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17 février 2026
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du Révérend Jesse Jackson. J’ai eu l’immense honneur de le rencontrer à Chicago il y a de nombreuses années, un moment précieux et déterminant dans ma vie, à l’origine de souvenirs que je chéris précieusement et qui demeureront à jamais gravés dans ma mémoire.
Figure historique majeure du mouvement des droits civiques, il a consacré son existence à la foi, à la justice et à la dignité humaine, donnant une voix aux sans-voix et inspirant des générations à travers le monde. En Afrique, il était profondément respecté pour son combat contre l’apartheid et son engagement inébranlable en faveur de la paix et de la justice, notamment lors de conflits en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, en Zambie et au Nigeria.
Il nous manquera profondément, mais son héritage continuera de vivre à travers tous ceux qui, comme moi, ont été inspirés par sa vision et ses valeurs.
En cette période de grande tristesse, je présente mes sincères condoléances à son fils, le représentant américain Jonathan Jackson, à sa charmante épouse Jacqueline Jackson, à toute la famille Jackson, à mon frère James Gomez, conseiller en politique étrangère auprès du représentant Jonathan Jackson, ainsi qu’à tous ceux dont la vie a été touchée par le Révérend.
Que son âme repose dans la paix éternelle.
Comme il nous l’a si souvent rappelé, gardons l’espoir vivant, keep hope alive!
